Ferocia

Ferocia est un cri. Ferocia est la sueur du réveil après le cauchemar. Ferocia est la peur que l’on ne maîtrise pas. C’est l’angoisse qui nous prend à la gorge face à un monde qui a perdu toute logique, humanité, cohérence. Une femme. Une femme qui lutte dans un monde agité. Une femme forte pour se battre contre l’absurdité. Une femme, animal blessé. Une femme debout malgré sa fragilité. Ferocia est un solo politique, engagé, enragé. Une urgence : celle de dénoncer la violence qui nous terrifie. Une furieuse envie de bousculer, de pleurer, de crier, de fuir. Mais aussi l’envie de prendre soin de l’autre et d’apaiser le chagrin.

Après Il Dolce Domani, la compagnie Giolisu revient au questionnement, par le langage de la danse contemporaine, de la condition humaine. Cette danse est celle d’un élan émotionnel, soudainement libéré. Ferocia est né du désir de Lisa da Boit et Céline Curvers de questionner l’engagement artistique comme une réaction au monde dans lequel nous vivons. La place de l’humain, ainsi que sa perception de ce qui l’entoure, sont au cœur de leur propos.

Conception : Lisa da Boit, Céline Curvers / Ecriture chorégraphique et interprétation : Lisa da Boit / Mise en scène : Céline Curvers / Musique : Thomas Barrière / Lumières : Laurence Halloy / Scénographie : Yoris Van den Houte / Costumes : Julia Didier

Une création de Giolisu en coproduction avec le Théâtre de la Vie et Les Brigittines. Avec l’aide du Théâtre des Doms, du Phare – Centre chorégraphique national du Havre,  de l’asbl Centre Lorca et du Théâtre Marni. Projet réalisé avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles – service de la danse. Giolisu est accompagné par Grand Studio et reçoit l’appui du WBI.

Ode

Elles au singulier : Eléonore, Lisa, Tijen, Thi-Mai.
Quatre femmes, interprètes, chorégraphes.
Ensemble sur un même plateau, entières et en solo pour ne pas altérer ce que chacune a à nous danser.
Des univers, des questionnements, des choses à dire ou à ne pas dire par la danse, qui n’appartiennent qu’à Elles au singulier.

Ode

Elles au singulier : Eléonore, Lisa, Tijen, Thi-Mai.
Quatre femmes, interprètes, chorégraphes.
Ensemble sur un même plateau, entières et en solo pour ne pas altérer ce que chacune a à nous danser.
Des univers, des questionnements, des choses à dire ou à ne pas dire par la danse, qui n’appartiennent qu’à Elles au singulier.

Je suis Sisyphe

Trois personnages nous entraînent dans un univers surréaliste, inspiré du cinéma muet, à la frontière entre rêve et réalité. Ils utilisent le langage du mouvement et du geste et construisent un dialogue silencieux.
Dans cet univers, les objets ont une vie propre, les chapeaux planent dans l’air, les journaux se transforment en masques, un homme donne naissance à un kilo de pommes de terre. Rien n’est jamais ce qu’il paraît dans cette rencontre entre ces trois personnages improbables et inadaptés.

Nous sommes tous devenus les Sisyphes des temps modernes, condamnés à une existence absurde, faite de comportements étranges et bizarres.

 » Nous jouons avec la beauté de l’absurdité. Nous travaillons à partir de natures mortes, distillant des images et trouvant des mouvements répétitifs, qui se soutiennent puis se contredisent. Le choix des objets est profond et signifiant et
ce qu’on en fait devient poétique et sublime ».

Je suis Sisyphe

Trois personnages nous entraînent dans un univers surréaliste, inspiré du cinéma muet, à la frontière entre rêve et réalité. Ils utilisent le langage du mouvement et du geste et construisent un dialogue silencieux.
Dans cet univers, les objets ont une vie propre, les chapeaux planent dans l’air, les journaux se transforment en masques, un homme donne naissance à un kilo de pommes de terre. Rien n’est jamais ce qu’il paraît dans cette rencontre entre ces trois personnages improbables et inadaptés.

Nous sommes tous devenus les Sisyphes des temps modernes, condamnés à une existence absurde, faite de comportements étranges et bizarres.

 » Nous jouons avec la beauté de l’absurdité. Nous travaillons à partir de natures mortes, distillant des images et trouvant des mouvements répétitifs, qui se soutiennent puis se contredisent. Le choix des objets est profond et signifiant et
ce qu’on en fait devient poétique et sublime ».